Merki tout le monde !!!

3 02 2008

Coucou,

Voilà pour vous remettre tranquillement dans le bain (et nous aussi par la même occasion), un petit mot pour vous remercier tous.

Apparemment, vous avez tous reçus le faire-part de notre bout’chou (il est trop beau), donc entre les courriers, les colis (et oui la poste a eu du boulot !!!) et les mails de félicitations, léo ne sait plus où donner de la tête ! En tout cas il est près à crier un grand Merci.

Et puis il apprend peu à peu à connaitre son monde, je laisse donc Léo vous en dire plus :

  • D’abord la famille. Vous connaissez “allo maman, ici bébé”, ben là c’est pareil: ils sont tous aussi gagas les uns que les autres. Et nous ça nous fait beaucoup rire (ou pas …) !!! Prenons mes mamies (pas le même genre), mais si l’une me chante des berceuses pour commencer à apprendre l’alphabet, l’autre ne tarde pas à vouloir me faire lire (rapide au niveau éducation !). Mes papys se ressemblent plus, ils sont tous les 2 aux anges devant moi, c’est adorable. En ce qui concerne mes oncles et tantes, la technique d’approche est différente, mes tontons seraient plus calmes que mes tatas. Elles me font plus de “gazous, gazous”, et leurs bras sont un poil plus confortables, peut-être !!! Ah, mais le must, c’est mes cousins. Devant moi ils sont subjugués, je crois bien que je les ai envoutés, mais chut…
  • Viennent ensuite les collègues et amis. Ceux de papa. Ils sont tous très cools, c’est pour ça que je reste bien éveillé quand ils sont à la maison ! En plus ils ont pris plein de photos de moi et j’adore ça (surtout avec le flash, ou pas). Tonton Romain, envoie nous vite les photos stp. Et puis ils ont fêté mon arrivée avec un tel engouement que je ne peux que les remercier et leur faire pleins de sourires. Pour les potes de maman, je n’en ai vu que quelques uns, supers cools aussi, d’ailleurs. Y en avait même une, gigantesque par rapport à moi, je tenais dans sa main la première fois que je l’ai vu (heureusement j’ai un peu grandi depuis !!!).
    Pour les autres, je vous tiendrais au courant, papa et maman disent que les week end sont trop courts pour voir tout le monde. Alors il falloir qu’ils lancent les invit, et vite ! Je suis impatient de voir tout ce petit monde .

Sur ce, l’heure du biberon n’est pas loin , il faut qu’on vous laisse.

Merci encore à tous, et à très bientôt pour de nouvelles photos de notre progéniture adorée.

La petite famille.



L’accouchement, une affaire d’homme

17 01 2008

PapaEt de femme bien sûr, je ne suis pas là pour vous choquer directement dans mon titre, naturellement.

Pendant de longues heures, on se demande vraiment quel est notre rôle dans l’accouchement, nous, papa… Etant donné cette expérience unique, je vous propose donc de partager mon point de vue d’homme. J’espère que ce post permettra quelques échanges avec les futurs papas perdus ici, dans les flots du web.

Pour ma part, j’ai été convié à participer à un cours de préparation à l’accouchement. Très bonne démarche me direz vous, bien sûr. La seule fausse note a été l’arrivée du petit Léo le vendredi, pas pratique lorsque le cours est prévu le samedi qui suit. Soit.

Improvisation totale donc pour mes premiers pas de papa (trop de pas tue le pas, ainsi soit-il). Et ce, dès le matin, 8h où vous êtes conviés aux urgences donc. Dans un premier temps, vous avez le sentiment que votre rôle se limite à la logisitique de l’événement (même si la maman se raccroche à vous, comme un petit enfant perdu, ben oui, vous auriez fait quoi à sa place ?). Là, votre dulciné est prise en charge. Vous suivez un peu bêtement le mouvement, sans trop rien comprendre. Si vous avez de la chance, on vous explique ce qui va se passer, à vous papa. Si vous tombez sur une sage-femme qui s’interdit toute parole avec un homme, vous n’avez plus qu’à interpréter ou poser des questions à votre moitié, tant qu’elle peut encore vous répondre.

Bref, courage, garçon ! Vous vous rendez compte très vite du rôle social, que dis-je, émotionnel que vous devez avoir envers la femme qui porte votre enfant (et qui change complètement à vos yeux, elle qui a accepté de partager ce moment avec vous, et avec vous seul, rendez-vous compte !). Au placard donc les retenus, vous êtes entiers, là, pour elle. Votre devoir est de partager, de réconforter, de rassurer.

Une fois que vous avez stabilisé émotionnellement le destin qui se joue sous vos yeux, vous décidez, à ce moment, de le maîtriser. Je me suis suis convaincu d’égayer de mon possible cette journée unique. Bien sûr vous stressez, vous n’êtes pas dans les meilleures conditions. Essayez toutefois de vous exprimer. Pour ma part, cet accouchement aura été placé sous le signe de la douceur / bonne humeur. Cela peut paraître curieux comme approche. Je pense cependant avoir contribué, à ma manière, au bon déroulé de la journée. Mary aura eu le sourire jusqu’au bout, et c’est bien là l’essentiel.

La journée continue, on vous annonce son point final. Vous flippez, vous n’assimilez pas, vous vivez votre propre rêve. Vous n’êtes plus conditionné par votre nature à ce moment, c’est la nature qui vous conditionne. Vous ne réfléchissez plus, vous agissez, d’un naturel déconcertant. Vous vous accrochez à votre moitié, vous lui faites passer tous les sentiments les plus sincères que vous avez enfoui au fond de vous même. Le voilà arrivé, vous avez fait votre possible, vous avez joué votre rôle, cela vous tenait à coeur, vous éprouvez une profonde satisfaction devant une telle situation, au bord de l’irréel. En clair, vous avez trouvé votre place dans ce trio de vie.

Bon, pour ne pas faire trop dans l’éloquence verbale un peu trop pompeuse, je vous propose de nous intéresser maintenant aux petits détails croustillants de la journée (au format bullet point, les amateurs s’en réjouieront).

  • Sur l’écran de la machine dans la chambre, il était écrit “Général Maryline Jégou”
  • Cette machine portait le doux nom de “Fabius” (sic)
  • Une prise “Sega” à côté de l’oxygène était présente pour les gamers.
  • Lorsque l’infirmière m’a demandé si je voulais le prendre, j’ai dit “non”. (trop peur de désarticuler l’énergumène)
  • “Vous voulez couper le cordon ?” : bien sûr que non, la main gauche pour la maman, la main droite pour éviter de m’affaler par terre.
  • Pour célébrer sa venue au monde, le petit Léo a décidé de sagement remercier l’infirmière en lui dédicacant sa première petite envie urinaire sur sa blouse.

Vous rentrez ensuite à la maison, et ça, c’est ce qui vous permettra de continuer ce blog qui vous a tant aidé à partager cette expérience  (Toujours accompagné du point de vue de la maman, naturellement). Donc je vais m’arrêter là pour ce post. Pour les photos, vous attendrez encore un peu. Les soirées sont bien remplies et j’ai des couches à changer, moi. (ca va venir, ce week-end au pire).

Aller, bisous.

Greg



Arbre de Noël : m -13

20 12 2007

Hello,

J’ai eu l’immense joie, hier, d’assister à l’arbre de Noël de la boîte dans laquelle je travaille (ou pas).

Extrapolation d’un temps, je me suis un peu mis à la place de tous ces gens que sont mes collègues et qui, dans cette situation, étaient “pôpô, môman” avant d’être collègues (chez certains, cela leur allait très bien, chez d’autres, c’était limite ridicule, mais tellement amusant. A ceux qui se reconnaîtreront, je pense que je ferai partie de la deuxième catégorie précédemment citée). Bref, ca courait, ça jactait dans tous les sens, et j’ai trouvé ça plutôt fun.

L’année dernière, ça avait eu plutôt le don de m’énerver (monopolisation de la caféteria, bruits ambiants, plus moyen de fumer, une folle envie de démasquer notre ami le père Noël et de le prendre en revers devant son public crédule (AH, AH!)). Cette année, je suis donc resté sur une note plutôt positive, voire nostalgique, en me disant que coûte que coûte, l’année prochaine, le ptit bout ira brailler en coeur avec les autres mouflets devant le grand homme rouge et blanc. Un festival de cris où l’amplification sonore n’est nullement nécessaire. Où le ridicule du personnage poilu de haut en bas n’est plus à démontrer (merci Coca-Cola). J’ai hâte ! (à un mois prêt, j’étais bon, chu degu…)

J’ai eu également l’occasion de voir que les cadeaux avaient l’air plutôt corrects. Cependant, il me faudra apparemment une petite mise à jour de mes standards du jouet. Visiblement, ça a bien évolué, et il semble loin le temps des playmobils (en avant les histoires, c’est le cas de le dire, ça sent l’embrouille générationnelle).

Sur cette petite note qui ne sert à rien, encore une fois, je vous souhaite de biens bonnes fêtes. (notez toutefois la sélection du visuel le plus ridicule de l’année)

Aller, bisous.

Greg



 



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