Blagues niaiseuses - J’ai testé pour vous

24 01 2008

carambarHello,

Non bien sûr, je ne vais pas faire une imitation burlesque de l’ami Carlos qui nous a quitté la semaine dernière (big bisous and rest in peace). Depuis les derniers posts très sérieux, il manque ce petit article qui arrache un petit coin de sourire tellement son contenu est abject et ridicule. C’est le rôle de cette catégorie Hors sujet que j’ai finement négociée avec Mary (”Steuplé, steuplé, steuplé”)

Et bien, vous l’attendiez tous, le voici (OH NON !).

Ce qui fait le bonheur de mon travail est cette richesse d’être capable de mélanger les aspects technico-marketing(oh)-relationnel(oh) (la partie sérieuse) avec le monticule déconcertant de stupidités en tout genre fourni par ma tablé de collègues dont je taierai les noms afin qu’ils ne se fassent pas lancer des tomates bien mures à la figure (Salut Romain).

Parti de rien, comme d’habitude, ils nous ont dégôté les blagues les plus mauvaises du tout Paris, que vous pourrez savamment ressortir lors de dinés chez des amis que vous ne souhaitez plus voir dans un futur proche. Vous pourrez alors déguster votre plus sublime ridicule avec vos nouveaux ennemis. Trève de blabla, la sélection des meilleurs morceaux, à apprendre par coeur.

“Allô , je suis bien chez le poissonnier ?
-Oui .
-Avez-vous une raie ?
-Oui.
-De quel côté ?”

“Pourquoi les plongeurs sous-marins plongent-ils toujours en
arrière et jamais en avant?
Parce que sinon ils tombent dans le bateau”

“Qu’est-ce qui est dur, blanc, avec le bout rouge, et qui sent
la pisse?
Une borne kilométrique”

“C’est un nain qui a 17 enfants, elle est courte mais elle est bonne”

“Le petit chaperon rouge allait voir sa grand-mère quand tout à coup il voit un grand méchant loup tapi derrière une souche :

- “Ciel que vous avez de grands yeux !”, lui dit-il.
Et le loup s’enfuit sans demander son reste.

Un peu plus loin sur son chemin, le petit chaperon rouge revoit le loup caché derrière un arbre :
- “Ciel que vous avez de grandes oreilles !”, lui dit-il.

Et le loup s’enfuit a nouveau.
Un peu intrigué par ce comportement, le petit chaperon rouge poursuit néanmoins son chemin.

Au bout de 2 km, il revoit le loup, caché cette fois derrière une borne kilométrique :
- “Ciel que vous avez de grandes dents !”, lui dit-il.

Alors le loup se met finalement a hurler :
- “Mais tu vas me laisser chier tranquille, bordel!?!”"

“C’est Jean-Sebastien BACH et Mozart qui vont dans un bar.
-”Qu’est-ce que vous prendrez ?”
Bach répond : -” un baby pour moi”
- ” et vous ?”
Mozart répond:” un baby, comme Bach.”

La suite des blagues niaiseuses ici.

Merci d’être venu, et soyez sûr que je ne vous en voudrais pas si vous n’y revenez plus.

Greg



Enfin, me revoilà

22 01 2008

Bonjour tout le monde,

Et oui, me revoilà parmi vous sur ce somptueux blog ! (bien que Papa ait géré à merveille ces deux dernières semaines).

Il était temps me direz vous, je suis bien d’accord. Bon, que vous écrire de nouveau (Greg vous a déjà énoncé une bonne partie du travail réalisé depuis le 11 janvier !)

Léo est adorable, il ne pleure quasiment pas. Pour réclamer un biberon (et ce, même la nuit), il nous rappelle juste qu’il est là en nous faisant des areu, areu. Les seuls moments où l’on pourrait dire qu’il “pleure” sont quand monsieur est tout nu avant le bain. Serait il déjà pudique à 11jours ?

Pour vous faire un peu enrager, messieurs-dames pères et mères (depuis peu pour certains), sachez que notre petit Léo fait déjà quasiment ses nuits : dernier biberon de la journée entre 22 et 23h, et le suivant pas avant 5h du mat’. Le pied, non ?! Je trouve qu’il est déjà bien éduqué ce petit !!!

En tout cas, je tiens à préciser que, même au moment de l’accouchement (qui s’est merveilleusement bien passé, Léo est venu au monde “comme un lettre à la poste”), ce petit bonhomme n’a crié que pour montrer qu’il était bien parmi nous, puis s’est vite blotti dans les bras de sa maman. Alors la suite c’est que du gâteau ou presque (on en reparlera , j’en suis sûre) !!!

En ce qui concerne l’heureux papa, je peux vous dire qu’il prend son rôle très à coeur et qu’il est de plus en plus à l’aise avec son fils, même s’il n’en a pas l’impression. Ils sont mignons tous les deux à regarder pendant la prise du bib, ou lors du change, surtout quand la grosse commission est de rigueur et l’odeur avec !

Pour ma part, la fatigue est bien présente, mais c’est tellement sympa de se construire une petite famille bien à soi, et puis c’est que du Bonheur.

Alors pour ceux qui le souhaitent, n’hésitez pas à passer nous voir ou laissez vos commentaires.

Gros bisous à tous

Mary



Caisse prioritaire : on a testé pour vous !

30 12 2007

Enceinte

Hello,

Petite anecdote gravide (pour rappel, gravidité = grossesse, merci de suivre).

Etant à cours de provisions, nous décidâmes de nous rendre dans une épicerie de Marcel Fournier (le fondateur de Carrefour, allons…) située à Belle Epine sur la commune de Thiais (94).

Devant l’affluence extrême (-25% sur les langoustines), nous prîmes direction du rayon boucherie (rôti de porc dans l’échine sans os en promotion). Une fois notre bagage rempli de mets savoureux, nous décidâmes de ne point voler en nous rendant aux caisses enregistreuses. Non sans expérience (testée et approuvée chez l’épicier de Créteil Soleil), Mary s’orienta vers l’une des caisses prioritaires.

Telle ne fût pas notre surprise de découvrir autant d’handicapés. Puis, après une analyse approfondie (démarrant de la tête, pour finir aux pieds), nous comprîmes que cette gente d’humanoïdes n’était que mascarade. En effet, l’ensemble des personnes présentes n’avait pour handicap que la mobilité réduite due à l’affluence en cette heure de pointe.

Par un déhanché volontaire, Mary mit en valeur sa progéniture, affirmant son statut et son bon droit. Résultat garanti puisque deux personnes ont croisé du regard son ventre rond et ont aussitôt réagit : “Passez donc devant nous !”. Après moultes politesses à deux balles garantissant notre position (”vous êtes sûr que cela ne vous dérangeasse point ?”), nous passîmes devant la troupe et arrivâmes à notre but sollennel : le tapis roulant.

C’est à ce moment que l’affrontement eut lieu. Un homme, tout en finesse, déboula de nul part pour nous demander “Eh dis, toi, là, j’peux passer, ma femme est enceinte ?”. Mary, telle une actrice de cinéma, se retourna dans un élan prodigieux et présenta avantageusement ses rondeurs affirmées. Un fusil en guise de regard fit perdre la motivation de notre homme qui recula de deux pas : “Oh pardon, m’dame, j’avais pô vu”. Nous continuâmes ainsi à profiter de la situation et payâmes la note adjugée par la caissière (qui n’en avait strictement rien à faire de la fichtre situation se tenant sur son territoire).

Voici donc la belle et mémorable histoire de la caisse prioritaire, que nous pourrons vous raconter ultérieurement sur demande. Un bon souvenir en quelque sorte !

Tout ça pour ça…

Mary et Greg

PS : cette histoire n’a pas pu avoir lieu plus tôt puisque nous sommes les dignes amateurs de la livraison à domicile.

PS2 : je ne sais plus à qui j’ai pris le magnifique visuel situé sur votre gauche. Si jamais tu en es l’auteur, je te remercie.

PS3 : toujours pour Marc.



 



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